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INTERVIEW
Paris, le 4 janvier 2005

Nouveau système embarqué de contrôle de la pression des pneus

Nouveau système embarqué de contrôle de la pression des pneus

Fondée par deux jeunes ingénieurs toulousains, la start up LDL Technology développe pour la moto un ingénieux système embarqué de contrôle de la pression des pneus. Et ça marche : même les japonais en veulent ! Rencontre.

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Après cinq ans passés chez l'équipementier allemand Siemens VDO Automotive à Toulouse, les deux jeunes ingénieurs français Philippe Lefaure et Dominique Luce décident d'appliquer à la moto leur dernier projet : un système embarqué de contrôle de la pression des pneus. Un système qui a aujourd’hui le vent en poupe dans le secteur automobile, comme on peut le voir avec les Renault Laguna ou Mégane ou encore avec le X-Pressure présenté au Salon de Genève et commercialisé par Pirelli.

Flash back. En 2002, alors que Siemens doit renoncer aux demandes de Maserati et d'Airbus pour un tel système en raison des développements beaucoup trop importants pour de petites séries, les deux ingénieurs électroniciens comprennent qu’il existe un marché en dehors de l’automobile de grande série : "on a les compétences, alors pourquoi pas nous ?"

Ni une ni deux : en 2003 ils passent l'essentiel de leurs nuits et de leurs week-ends à faire des études de marché et des calculs de rentabilité. Mais la moto était probablement dans leur tête avant les études de marché : Philippe tâte de la piste avec un GSXR et Dominique est tombé dedans tout petit avec des mobs, des motos d’enduro et maintenant un fort goût pour les machines de caractère : Buell M2 Cyclone, Voxan Café Racer, Triumph Daytona et Ducati 999, qu’il a finalement remplacée par une Ducati Monster 1000 plus vivable au quotidien. Pas de doute : l’idée que le contrôle de la pression des pneus sur une moto est important ne lui était pas étrangère !

LDL Technology propose un nouveau système embarqué de contrôle de la pression des pneus pour la moto

Décidés à développer et commercialiser cet équipement pour la moto, ils négocient leur départ de Siemens pour créer l’entreprise LDL Technology en juillet 2004. Depuis, leur vie s’est fortement accélérée ! Rencontre avec Dominique Luce, le gourou technique de la boîte.

Moto-Net : le planning doit être plutôt chargé depuis juillet !
Dominique Luce : ça démarre effectivement très vite ! On est déjà huit employés plus un stagiaire et beaucoup de dépenses de développement. On a ce qu’on appelle un "roadmap produit" qu’il est essentiel de tenir. Et pour le moment, tout se déroule comme prévu ! Aujourd'hui que le produit est clairement défini, nous sommes en phase de sélection des sous-traitants qui seront choisis en janvier. Je précise qu’on est pas allé les chercher en Chine ou en Inde, mais dans la région ! Les premiers prototypes opérationnels sortiront en mars et on prévoit les premières livraisons série pour septembre 2005. Juste à temps pour présenter le produit sur une Voxan en première mondiale au Salon de Paris !

Moto-Net : vous allez faire honneur à la moto française ! Qui sont vos autres clients ?
Dominique Luce : ce n’est pas du nationalisme, simplement Voxan est notre premier client avec Kawasaki. Pour Voxan, c’est moi qui ai décroché mon téléphone il y a près de deux ans pour leur expliquer l’idée. Ils ont tout de suite été réceptifs mais vu les circonstances, il a quand même fallu du temps pour les convaincre ! Je me souviens qu’on est allé les voir avec un démonstrateur monté sur des jantes de scooter...

Moto-Net : comment avez vous réussi à convaincre un géant japonais comme Kawasaki ?
Dominique Luce : Nous sommes totalement indépendants, mais notre filiation avec une entreprise comme Siemens est un gage de sérieux. On s'est quitté en très bon termes et nous sommes d’ailleurs installés juste à côté et nous appliquons les mêmes méthodes avec les mêmes exigences. Donc quand Kawasaki est venu voir Siemens pour équiper ses motos d’un contrôle de pression des pneus, Siemens les a redirigés vers nous. C’était la situation idéale ! Depuis, Philippe est allé deux fois au Japon pour livrer des protos et négocier les contrats.

Moto-Net : vous prospectez d’autres clients ?
Dominique Luce : oui, on est en contact avec tous les constructeurs européens. Ils font en général dans le haut de gamme, ce qui correspond à notre produit. Et c’est plus facile et moins cher que de prospecter au Japon ! Ils sont tous intéressés, sauf les italiens qui en sont toujours à résoudre leurs problèmes électriques !

Moto-Net : BMW doit être en première ligne pour ce type d’équipement ?
Dominique Luce : ils en veulent, c’est sûr, mais on ne rentre pas si facilement chez BMW ! Ils ont leurs fournisseurs attitrés dont... Siemens VDO ! Donc pour le moment on va fournir un important préparateur de BMW en Allemagne. Parce que le marché le plus important pour nous, c’est la seconde monte. Nous allons vendre un kit qui s’adapte sur toutes les motos au dessus de 500 cc ou les scooters qui ont des roues de plus de 10’’. Le prix public du kit en seconde monte sera inférieur à 300 euros.

Moto-Net : quel sera votre réseau de distribution ?
Dominique Luce : nous négocions en ce moment avec deux réseaux d’accessoiristes moto et avec des concessionnaires sélectionnés. Nous sommes assez exigeants sur la qualité des distributeurs car c’est un équipement de sécurité qui doit obligatoirement être installé par un professionnel. C’est aussi pour cela que nous ne ferons pas de vente sur Internet.

Moto-Net : comment se présente ce kit ?
Dominique Luce : il s'agit de deux capteurs, un pour chaque roue, qui pèsent à peine 24 g. C’est moins lourd qu’une valve ! Ils sont suffisamment compacts pour s’installer dans toutes les jantes de moto et communiquent par radio avec un afficheur installé au guidon. Notre système indique non seulement la pression du pneu, compensée en fonction de la température extérieure, mais aussi la température du pneu. Il y a aussi une détection de crevaison lente par la mesure des variations de pression.

LDL Technology propose un système embarqué de contrôle de la pression des pneus pour la moto

Moto-Net : ce système va intéresser les pistards !
Dominique Luce : oui c’est un de nos marchés, mais en fait ça intéresse tout le monde. En moyenne, les gens vérifient leur pression moins d’une fois par mois. Et encore, les manomètres des stations de gonflage affichent des erreurs jusqu’à 20% ! Avec des pneus bien gonflés, on gagne en sécurité, on économise du carburant et on use moins ses pneus. C’est sûr les motards les plus jeunes ne sont pas très réceptifs à ces arguments. Mais passé 35 ans, le message est très bien reçu !

Moto-Net : quelles seront les précautions à prendre avec ce kit, par exemple lorsqu'on change de pneus ?
Dominique Luce : pour l’utilisateur il n’y a rien à faire, le système se calibre tout seul. En revanche, le technicien qui change les pneus doit être formé pour ne pas endommager les capteurs. On a formé récemment le centre Cardy de Toulouse et ça s’est très bien passé. Mais une fois de plus, la qualité du réseau de distribution est primordiale.

Moto-Net : comment avez-vous pu adapter ce système à la moto ?
Dominique Luce : le plus gros challenge, c’est la miniaturisation pour que les capteurs puissent entrer dans les jantes de moto. On a donc réduit le volume et le poids de 50%. Puis il y a l’environnement radiofréquence : la carrosserie d’une voiture protège relativement bien des interférences radio alors que dans une moto, les gros tubes du cadre et le moteur très proche sont des éléments très perturbateurs. Enfin il y a les mouvements d’accélération de la jante, qui ne doivent pas perturber le capteur, parce qu’un GSXR 1000 accélère quand même plus fort qu’une Clio !

Moto-Net : quels sont vos objectifs de vente ?
Dominique Luce : pour 2005 et 2006, on vise 20 000 kits de seconde monte et 20 000 motos équipées en première monte.

Moto-Net : avez-vous d’autres projets d’équipement pour la moto ? Nous à Moto-Net, chaque fois qu'on enfile une combinaison de pluie on rêve du démarrage sans clé !
Dominique Luce : bien sûr, on a des projets pour cet équipement. On aura un badge sur soi et il suffira de s’asseoir sur la moto et de presser le démarreur. C’est la liberté totale. Il y a aussi d’autres idées plus avancées technologiquement, mais il est encore trop tôt pour en parler...

Comment ça marche ?

Depuis 2000, plusieurs équipementiers automobiles proposent des systèmes de contrôle de la pression des pneumatiques sous l'appellation TPMS (Tire Pressure Monitoring System). Ils fonctionnent tous sur le même principe : Pour chaque roue, un module électronique est disposé dans le fond de jante, sous le pneu. Il est maintenu par un collier ou intégré à la valve de gonflage. Ce module intègre des capteurs électroniques qui mesurent en permanence la température et la pression à l’intérieur du pneu. Un émetteur radio transmet l’information à un calculateur qui traite ces informations et les affichent pour le conducteur (voir schéma).

LDL Technology propose un nouveau système embarqué de contrôle de la pression des pneus pour la moto

Les modules capteur/émetteur sont l’élément critique du système car l’intérieur d’un pneu n’est vraiment pas l’endroit idéal pour un composant électronique : accélérations, chocs, espace restreint, etc. Des contraintes qui sont encore renforcées dans le cas d’une moto. De plus, ils doivent être alimentés en électricité, généralement par une pile Lithium dimensionnée pour durer 7 ans. Pour limiter la consommation de courant, la fréquence d’envoi d’informations vers le calculateur est fonction de différents paramètres (vitesse de rotation de la roue, vitesse de variation de la pression, etc.). Les informations de pression et température sont transmises par radio à une fréquence de 434 MHz. Le signal transmis comprend un code d’identification du capteur pour que le calculateur sache identifier de quelle roue il s’agit. Il pourrait aussi être brouillé par la présence d’autres capteurs ou d’autres systèmes (alarme, télécommandes) car la fréquence de 434 MHz est utilisée par de nombreux systèmes électroniques. Le signal indique également l’état de la pile du module au calculateur pour éviter les fausses alertes.

Enfin le calculateur interprète toutes ces informations pour afficher les valeurs mesurées et éventuellement émettre une alerte en cas de crevaison lente ou rapide.

Si le principe d’un tel système est relativement simple, sa mise au point est beaucoup plus complexe. Surtout que s’agissant d’un système de sécurité, il faut atteindre un haut niveau de fiabilité de l’information.

Comme on l’a vu, le point délicat du système est le module capteur/émetteur embarqué sur la jante : il crée un balourd sur la jante et peut être endommagé au montage du pneu. En outre, la pile d’alimentation a une durée de vie limitée. Sans compter que la fréquence de 434 MHz n’est pas idéale pour cette application car sa portée est trop élevée (50 à 100 m). Le système peut donc facilement être brouillé par d’autres. Et finalement un tel concentré de technologie coûte cher car c’est un peu comme si on avait un téléphone portable dans chaque roue !

Les constructeurs travaillent donc sur une évolution utilisant la même technologie que le WiFi : avec des transmissions à très haute fréquences (2,4 GHz), la portée est réduite à quelques mètres et il y a beaucoup moins de risque de brouillage. Surtout dans ce cas, le calculateur émet un signal qui est réverbéré par un transpondeur passif situé dans chaque roue (comme pour les clés à transpondeur des antidémarrages). L’écho réverbéré est reçu au retour par le calculateur et varie en fonction de la mesure de pression ou de température. Le module capteur/transpondeur peut alors être miniaturisé à l’extrême.

Nokian, un manufacturier de pneus finlandais filiale de Nokia, travaille sur un module que l’on pourrait coller dans le flanc des pneus. La lecture des pressions et températures de pneus se ferait alors simplement avec un téléphone portable WiFi muni d’un logiciel spécial !

Les concurrents

Dans le domaine automobile, de nombreux concurrents lorgnent ce marché en pleine croissance : Siemens VDO bien sûr mais aussi Beru, un équipementier allemand qui équipe les marques de prestige comme BMW. Le manufacturier de pneus Continental et l’irlandais Schrader Electronics produisent également des systèmes de première monte. Il existe depuis peu un marché de kits de seconde monte proposés par le finlandais Nokian et le canadien SmarTire.

Le finlandais Nokian travaille sur un module que l’on pourrait coller dans le flanc des pneus

Ces deux derniers ont présenté des kits moto au dernier salon InterMot à Munich. SmarTire a cédé la licence de commercialisation à Pirelli qui le commercialise sous le nom de X-Pressure. Nokian, qui compte distribuer le sien par le réseau du fabricant de blousons Rukka, propose même un vibreur d’alerte crevaison dans la manche du blouson !

Ces systèmes sont plus simples que celui de LDL Technology : capteur plus volumineux, fonctions de mesure et d’alerte moins évoluées. Ils n’ont pas d’alerte de crevaison lente par exemple. Mais la concurrence est rude sur ce marché encore balbutiant, et nul doute que la course aux systèmes de seconde génération est déjà lancée...

LDL Technology sera au Mondial du 2 roues en septembre à Paris. LDL Technology, 42, Av du Général de Croutte, 31100 Toulouse.

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Commentaires

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Bonjour a tous, Je viens de passer quinze jours en Corse, et lors des derniers kilometres j'avais un bruit bizarre lorsque je virais. ma moto était chargée au maximum, top case valises, sac de bidon, et cavaliére a l'avant, ma femme et moi. Je suis une nulité en mécanique. Nous avons commencés a réfléchir et essayés de compredre d'ou provenait ce bruit, et a la prochaine station nous avons controlés les pressions. Les deux roues avaient perdues de l'air, donc logiquement, c'est le poids et la chaleur et le roulage journalier qui sont la cause de cet incident. Nous repartons et a Orange (sur le continent) même phénoméne, vite nous regonflons, mais seule la roue arriére en avait besoin. Et là sûr que nous étions face a une crevaison lente nous cherchons un garage qui veuille bien nous faire la réparation. Mais trop tard, le pneu était mangé sur les flans. Donc un pneu mort, a changer, alors que si j'avais eu ce systéme j'aurais été averti assez tôt. J'attends des ricanements mais qu'importe j'installe. A plus
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Nul doute que c'est "à la mode". Maintenant cela correspond-il à un réel besoin ? C'est une autre histoire... Il existe depuis longtemps des manométres fiables, peu onéreux et de petites dimensions pouvant trouver facilement une place à bord de la moto. Maintenant, sur la route l'important c'est pas d'avoir un indicateur de baisse de pression des pneus mais surtout d'avoir les moyens de les regonfler en cas de besoin. N'oublions pas qu'une baisse de pression des pneus se sent à la conduite de la moto. Un tel dispositif risque hélas de dispenser de l'inspection régulière des pneumatiques: état d'usure, petits cailloux, fragments de verre ou de métal ramassés sur la route incrustés dans la gomme et pouvant amener à terme la crevaison. Pour moi la plus belle invention dans ce domaine fut la pompe à pied avec manométre incroporé, qui m'a permis de monter bien des pneus à mes débuts de motard, de réparer aussi quelques crevaisons. S'il est clair qu'à l'heure des tubeless le montage des pneus n'est plus d'actualité, je constate que la pompe à pied est toujours d'actualité, bien utile pour controler à froid la pression des pneus et le cas échéant la remettre à sa valeur normale. Espérons au moins que ce sera fiable car dans le domaine de l'automobile, il me semble que les pannes de capteurs sont plus nombreuses que les crevaisons. A défaut de signaler une crevaison, le machin qui s'allume sert au moins à signaler une panne du capteur. L'exemple de la Laguna est vraiment caricatural: pannes électroniques catastrophiques au moins sur les premiers modèles, contrôle de pression des pneumatiques qui implique la même jante toujours montée au même endroit, sinon bonjour la panique s'il y a permutation des jantes. Pour tous ceux qui craignent de ne pas trouver à proximité une station de service fiable, méditez le cout modeste d'une pompe à pied avec mano homologué incorporé de bonne qualité: au maxi dans les 65-70 euros.

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