Pixel impression
  • L'essentiel
  • -
  • En savoir plus...
LOREN-CHAUD OU PAS
Paris, le 27 janvier 2024

Il y a 10 ans : Lorenzo dément son passage chez Ducati

Il y a 10 ans : Lorenzo dément son passage chez Ducati

Souvenez-vous, il y a 10 ans jour pour jour, MNC publiait : "Des bruits de paddocks font depuis plusieurs semaines état d'un rapprochement entre Jorge Lorenzo et le team officiel de MotoGP de Ducati... Les Rouges de Bologne auraient proposé 15 millions d'euros par saison au pilote Yamaha". Finalement, le n°99 espagnol a eu raison de rester chez Yamaha, empochant le titre en 2015 ! Il tentera l'aventure Ducati avec moins de succès en 2017-2018, avant d'échouer chez Honda.

Imprimer

Moto-Net.Com réédite cet article de 2014 en lien direct avec cette toute récente publication :

Il y a dix ans, donc, sur le Journal moto du Net...

Des bruits de paddocks font depuis plusieurs semaines état d'un rapprochement entre Jorge Lorenzo et le team officiel de MotoGP de Ducati... A l'origine de cette rumeur, la radio espagnole Onda Cero affirme même que les Rouges de Bologne auraient proposé 15 millions d'euros par saison au pilote Yamaha.

Pourquoi Lorenzo pourrait signer chez Ducati...

Le contrat entre Jorge Lorenzo et Yamaha expire à la fin de la saison 2014. En toute logique, les adversaires du blason d'Iwata commencent donc à lui faire les yeux doux, que ce soit du côté de chez Honda ou de chez Ducati.

"Quand vous êtes rapide et que vous gagnez, c’est normal que les constructeurs les plus importants souhaitent vous engager", admet modestement le quadruple champion du monde (deux fois en 250 cc et deux fois en MotoGP).

Sur le papier, l'approche italienne n'a cependant rien de très séduisant : plaquer l'efficace YZR-M1 pour la rétive Desmocedici, c'est le "râteau" assuré ! Son illustre coéquipier, Valentino Rossi, peut en témoigner, lui qui panse encore les plaies de sa douloureuse idylle avec la MotoGP transalpine. 

Mais si cette association est risquée pour Lorenzo sportivement parlant, elle présente pourtant quelques aspects susceptibles de l'intéresser. A commencer par la rémunération, puisque le contrat tendu par Ducati porterait sur un salaire de 15 millions d'euros par saison, selon Onda Cero !

Une très coquette somme qui parait extrêmement élevée dans le contexte actuel, d'autant que le principal sponsor de Ducati, Marlboro, aurait plutôt tendance à "réduire la voilure"... Cela étant, sûr que la marque italienne (et son propriétaire, Audi) ne lésineront pas sur les moyens pour débaucher un pilote aussi rapide et expérimenté : un chèque compris entre 8 et 10 millions paraît plausible.

Deuxième point sur lequel "Jorgueil" doit cogiter : son talent, qu'il juge - à raison - immense, ne serait-il pas suffisant pour remettre cette diablesse de Ducati sur la trajectoire des podiums ? Car secrètement, tous les top pilotes rêvent d'être celui par qui le succès sourirait de nouveau aux Rouges, ne serait-ce que pour (se) prouver que Casey Stoner n'était pas le seul à pouvoir accomplir des prouesses à son guidon...

En relevant et en menant à bien ce défi, Jorge Lorenzo marquerait durablement l'histoire du sport moto... et il le sait. Or, comme tout compétiteur, le n°99 a soif de reconnaissance et de considération : son ego, malmené en 2013 par le phénomène Marc Marquez, pourrait le pousser à privilégier l'audace à la stabilité...

"Venir chez Ducati serait un gros challenge pour lui, mais je n'en sais pas plus", indique le nouveau pilote officiel Ducati, Cal Crutchlow. Interrogé sur les rumeurs autour de l'association "Lorenzo-Ducati", le Britannique pense "qu'il y a une part de vérité là-dedans" et estime même que sa venue "apporterait beaucoup de données et beaucoup de vitesse" aux Rouges de Bologne.

Pourquoi Lorenzo ne signera pas chez Ducati

Reste que Jorge Lorenzo est un homme pragmatique qui soupèse chaque décision concernant son avenir de la même façon qu'il pilote : de façon soignée et calculée, en poursuivant une stratégie solidement établie au préalable. Observée sous cette angle, la part d'inconnue qui entoure son passage chez Ducati ne peut donc que le rebuter.

Tech3 touché mais pas coulé !

L'équipe française Yamaha Tech3, basée à Bormes-les-Mimosas dans le Var (83), compte parmi les victimes des inondations causées par les pluies diluviennes qui ont sévit dans le sud de l'Hexagone.

Située juste à côté d'un petit cours d'eau, la structure d'Hervé Poncharal a été chahutée par une vague d'eau qui est montée à plus d'un mètre et qui a laissé derrière elle une épaisse couche de boue. Un coup dur pour le team varois, en pleins préparatifs des premiers essais 2014 à Sepang (Malaisie) avec ses pilotes Bradley Smith et Pol Espargaro.

Mais "cela n'aura pas de répercussions", assure le team manager Hervé Poncharal, précisant que Tech3 n'a pas subi de dommage corporel ou matériel dans l'incident.

"Les rumeurs concernant des négociations avec un autre constructeur sont fausses", a-t-il tenu à préciser la semaine dernière lors de la présentation officielle du team Yamaha Factory et de ses nouvelles couleurs à Jakarta (Indonésie).

Son plan de carrière, façonné de longue date, est simple : rester chez Yamaha à qui il voue une réelle affection, car c'est le constructeur qui lui a mis la botte au cale-pied en MotoGP en 2008, puis en devenir l'ambassadeur une fois sa carrière terminée. A condition bien sûr que la marque aux diapasons lui fournisse une moto avec laquelle il puisse exprimer son talent !

"Mon rêve est d’aller au bout de ma carrière avec Yamaha. Si notre moto est meilleure cette année, la situation sera un peu plus simple !", avertit-il en maintenant la pression sur son employeur : pas question de subir une deuxième fois la loi de Marc Marquez et de son ultra-aboutie RC213V...

Là encore, Cal Crutchlow a son idée sur la question : "Jorge nie ses contacts avec Ducati parce qu'il veut rester en discussion avec le constructeur pour lequel il travaille actuellement. Lin Jarvis (directeur général de Yamaha Factory Racing, NDLR) le nie aussi évidemment parce qu'il veut le garder". A suivre de près sur MNC : restez connectés !

Intéressant, non ?

.

.

.

Les derniers essais MNC

Essai Z900RS 2026 : le roadster Kawasaki est plus électro-chic

La Z900RS 2026 marque le retour d’un modèle emblématique au catalogue Kawasaki, grâce à son 4-cylindres homologué Euro5+… et de 5 chevaux de plus ! Le roadster en profite pour intégrer une bonne dose d'électronique, mais a le bon goût de ne pas trop en faire. Il conserve aussi ses lignes néo-rétro qui séduisent tant... Essai.
Quelle est la meilleure nouveauté 2026 QJMotor ? Tests !

Roadsters SRK921 et SRK800 Dark, sportive SRK421RR, custom SRV600V2 et 125cc SRK125S2 : 2026 est un gros millésime pour QJMotor ! Le constructeur chinois va-t-il inquiéter les références ? Quelle est sa meilleure nouveauté ? Moto-Net.Com parviendra-t-il à tester les cinq motos en seulement une journée et demie ?! Réponses.
Kawasaki KLE500 SE : l'essai vidéo Moto-Net.Com

Kawasaki relance sa KLE500 avec le bicylindre A2 de 45,4 ch et 42,6 Nm chipé à la Z500 et une partie cycle taillée pour tous les terrains. Moto-Net.Com teste sa déclinaison haut de gamme, la KLE 500 SE à 7399 €, sur les routes et les beaux chemins d'Alméria (Espagne). Essai vidéo.
Essai Ténéré 700 World Raid 2026 : le meilleur trail Yamaha

Tout en haut de la gamme des trails Yamaha (avec WR125 et Ténéré 700, mais sans 450 ou 900 ?!) trône actuellement la Ténéré 700 World Raid. Comme les versions standard et Rally en 2025, cette "WR" reçoit pour 2026 une série de mises à jour électronique et mécanique. MNC recense ses points forts et points faibles… Essai.

A lire aussi sur le Journal moto du Net

Fabio Quartararo dompte l'avant de la Yamaha V4 en France

Le public du Mans est récompensé de sa fidélité par les performances encourageantes de Fabio Quartararo. L'officiel Yamaha, 5ème au sprint puis 6ème en principale, signe ses meilleurs résultats depuis l'adoption du moteur V4 sur la M1 2026 ! 
Marc Marquez opéré au pied et encore à l'épaule

Le champion du monde en titre, Marc Marquez, est passé entre les mains des chirurgiens à Madrid (Espagne) pour une double opération : la première pour stabiliser sa fracture au pied suite à sa chute au GP de France, la seconde pour retirer des vis gênantes dans son épaule droite.
Essai Z900RS 2026 : le roadster Kawasaki est plus électro-chic

La Z900RS 2026 marque le retour d’un modèle emblématique au catalogue Kawasaki, grâce à son 4-cylindres homologué Euro5+… et de 5 chevaux de plus ! Le roadster en profite pour intégrer une bonne dose d'électronique, mais a le bon goût de ne pas trop en faire. Il conserve aussi ses lignes néo-rétro qui séduisent tant... Essai.
La nouvelle Suzuki SV-7GX 2026 au prix de…

Suzuki France lâche - enfin - le tarif de sa nouvelle SV-7X : sa routière haute sur pattes dérivée de l'inoxydable SV650 débute à 7999 euros en blanc. Un prix compétitif, voire agressif ! Les variantes beige, noire ou bleu et blanc sont à 8299 euros.
Interview MNC : 5 minutes avec Zarco, éternel vainqueur au Mans

Moto-Net.Com a eu la chance de poser quelques questions à Johann Zarco en amont du GP de France moto 2026. L'historique vainqueur de l'édition 2025, double champion Moto2 et doyen du MotoGP revient pour nous sur sa grande expérience en Grand Prix moto... et sur sa quête d’un triplé aux 8H de Suzuka en juillet prochain ! Interview.
Contrôle technique moto : l’Europe hésite, la France persiste

Alors que la France maintient l'obligation du contrôle technique pour les deux-roues, l'Union Européenne se divise sur cette mesure contestée, sans preuve tangible d'amélioration de la sécurité des motards. Pétitions, manifestations et statistiques : rien n'y fait ! Pourtant, les accidents de moto relèvent surtout du comportement, pas de la mécanique...
Guide nouveautés 2026 : toutes les motos, toutes les infos

Toutes les informations sur les nouveautés moto et scooter 2026 : présentations, caractéristiques, prix, coloris, disponibilités et nos premiers essais MNC. Le guide le plus complet, marque par marque, c'est sur Moto-Net.Com ! 
  • En savoir plus...