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CORSE
le 21 novembre 2005

Corsica Raid 2005

Novembre 2005Après la Sardaigne, Moto-Net est allé explorer les routes corses avec le Riders Association of Triumph (RAT). Au programme : cinq jours pleins de balades à travers les montagnes. De quoi user les flancs des pneus, car les lignes droites sont rares !

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 CORSE
Corsica Raid 2005

Après la Sardaigne, Moto-Net est allé explorer les routes corses avec le Riders Association of Triumph (RAT)... au guidon d'une Suzuki 650 Vstrom. Pas vraiment discret en japonaise au milieu des motos anglaises, mais le RAT n'est pas sectaire !

Au départ de Marseille, le ferry nous emmène en une nuit jusqu'à Bastia. La soirée à bord est l'occasion pour les nouveaux venus de lier connaissance, pour les anciens de fêter les retrouvailles et pour tous de parler moto jusque tard dans la nuit ! Hervé, "Grand Organisateur" de l'événement, en profite pour nous donner quelques détails complémentaires sur le road-book. Au programme : cinq jours pleins de balades à travers les montagnes. De quoi bien user les pneus, surtout sur les flancs car les lignes droites sont plutôt rares !

Premier jour : Bastia - Cap Corse - Corte - Porticcio - Coti-Chiavari

Débarqués du ferry tôt le matin à Bastia, nous voilà partis sans traîner pour Coti-Chiavari. Pas question de tirer au plus court, évidemment : direction le Cap Corse. Au départ de Bastia, il suffit de prendre la D80 qui borde le Cap Corse et toute la pointe Nord. Petites escapades hors de la D80 pour s'arrêter dans les petits ports de Barcaggio et Centuri-Port, si calmes après l'effervescence touristique de juillet-août.

On repart pour quelques petits kilomètres, puis pause photo à l'ombre de la tour génoise de Nonza pour admirer le golfe de Saint-Florent. Jusqu'à Saint-Florent, la route n'offre guère plus de trois lignes droites de plus de 500 m ! C'est ce qui s'appelle se mettre tout de suite dans le bain...

Passé le Désert des Agriates la route nationale tourne nettement moins, ce qui permet de reposer les motos chargées de tous les bagages et les pilotes réveillés depuis l'aube. L'étape à Corte arrive à point pour un peu de répit, le temps de déjeuner et de goûter la bière locale à la châtaigne. Il ne reste plus qu'à se laisser descendre jusqu'à Ajaccio puis Porticcio. On y est presque : le temps de s'arrêter pour le coucher de soleil à la plage de Ruppione, avant d'attaquer la montée jusqu'à notre hôtel à Coti-Chiavari.

Ouf ! Près de 300 kilomètres depuis ce matin, ça fatigue. On va se coucher tôt ce soir...

Mardi : Coti-Chiavari - Propriano - Sainte Lucie de Tallano - Sotta - Bonifacio - Sartène - Propriano

Pour commencer, il faut descendre de Coti-Chiavari jusqu'à la côte. Et en plein jour, la route s'avère bien plus raide que la veille dans la nuit ! Et aussi en nettement moins bon état, surtout par les cols de Cortone et de Chenova ! Mais la vue est superbe et n'incite pas à rouler vite. Le rythme est plus que tranquille jusqu'à Olmeto-Plage et Propriano, vite traversée. Par la D19, on attaque la montagne, avec un premier arrêt à Viggianello où un belvédère offre une jolie vue sur le golfe de Valinco. Quelques kilomètres plus loin, la D268 nous hisse jusqu'à Sainte Lucie de Tallano. Bien qu'il n'ait rien de particulièrement remarquable, le village dégage un charme discret très plaisant.

Accroché au milieu de la pente (on est déjà à quelque 450 m d'altitude), le village présente quelques jolies constructions anciennes et une agréable place centrale avec la fontaine, le café et les trois papys installés au bord de la rue pour profiter de l'animation (nous !)...

Notre petite troupe repart à l'assaut de la montagne vers la Punta di a Vacca Morta par la D59 et le col de Bacinu. Cette fois on y est : la végétation se fait plus clairsemée et la route moins confortable. Plus incertaine aussi : on découvre que les routes de Corse sont pleines de surprises et d'obstacles naturels. Au détour d'un virage on peut rencontrer chiens, vaches, chèvres, moutons... ou humains qui ne se rangent pas forcément sur le côté, décontraction corse oblige... Après tout, on ne fait que passer, on ne va pas déranger ! De toute façon, on est là pour profiter du paysage !

Et en ce début d'automne, le temps pourtant bien gris ne parvient pas à éteindre les couleurs des forêts, même tout en haut des cols à l'aspect un peu désolé.

Toujours par la D59 nous redescendons jusqu'à la N198 puis Bonifacio. Incontournables, la montée vers la Citadelle et les falaises dominant la baie et le petit port taillé à la hache dans les strates de calcaire.

Le retour vers l'hôtel emprunte cette fois la N196, très roulante par rapport aux petites routes de la matinée. Du coup, nous sommes nombreux à profiter pleinement du tracé sinueux et vallonné mais rapide. Sartène est atteint et traversé en bien peu de temps et ce n'est qu'à Propriano que nous nous arrêtons sur le port, avant de reprendre la route de l'hôtel.

Mercredi : Sagone - Cargèse - Porto - Evisa - Vico

La météo n'est guère encourageante ce matin, ce qui diminue un peu plus l'intérêt de la traversée des faubourgs d'Ajaccio... Mais la première récompense, ce sont les belles plages de Sagone, désertes en cette saison. Quelques degrés de plus et on aurait pu se baigner !

La route jusqu'à Piana est agréable malgré la circulation parfois un peu dense. C'est à Piana que nous attend un morceau de choix : les Calanches de Piana ! Une dizaine de kilomètres de route en corniche, taillée au milieu des roches jaune ocre. Les vues sur le golfe de Porto sont tout simplement superbes et pour en profiter pleinement, une seule solution : descendre en roue libre, moteur coupé, l'appareil photo prêt à déclencher. Pendant la descente vers Porto, il y a de quoi s'arrêter tous les 100 m pour s'en mettre plein les yeux !

C'est à une allure de sénateur que nous atteignons la Marina de Porto à l'heure du déjeuner. L'endroit est sympathique mais on imagine la foule qui doit l'envahir en juillet-août... le charme doit en prendre un coup !

C'est au moment de repartir vers la montagne que le pluie se met à tomber pour de bon. A petite allure, nous remontons vers Evisa en serpentant sous l'averse. La montée fournit l'occasion de découvrir deux obstacles naturels supplémentaires : les bogues de châtaignes tombées sur le bitume - vraiment très glissantes sur le mouillé ! -, ainsi que les cochons sauvages, curieux croisement de sangliers et de cochons retournés à l'état sauvage.

Or ces animaux aiment particulièrement les châtaignes, qui sont beaucoup plus faciles à attrapper sur le bitume que dans les herbes...

Aussi débonnaires que les autres animaux, ils interrompent à peine leur repas à notre passage. Quant aux chèvres, elles sont encore plus indifférentes à la circulation !

Le col de Sevi est franchi sous la pluie, la tête dans les nuages, avant la descente vers Vico. La pluie s'arrête heureusement et le retour vers Sagone et Coti-Chiavari permet d'apprécier à sa juste valeur le tracé des routes avec toujours aussi peu de lignes droites !

Jeudi : Cuttoli-Corticchiato - Col de Vizzavona - Vivario - Col de la Verde - Santa Maria de Siche - Porticcio

Jeudi matin, pas l'ombre d'un doute : il pleut, et il pleut fort ! Le programme de la journée c'était le col de Bavella, Solenzara et Porto-Vecchio. Mais aller dans la montagne avec à peine 5 m de visibilité ne présente pas un intérêt exceptionnel...

D'où une visite chez l'un des plus fameux artisans couteliers corses : la coutellerie Biancucci. Pour une fois on n'ira pas loin - enfin, c'est ce qu'on croit, à ce moment-là - car il suffit de remonter vers Ajaccio, puis quelques kilomètres en direction de Corte, puis prendre la D1 jusqu'à Cuttoli-Corticchiato. Heureusement, la coutellerie est signalée parce que sinon, bon courage pour trouver l'atelier dans les ruelles étroites du village !

Il y règne un aimable désordre mais le travail est tout ce qu'il y a de soigneux. Madame Biancucci explique aimablement les techniques de fabrication. Les plus beaux couteaux sont faits de plusieurs feuilles d'acier et de nickel alterné, le tout forgé, martelé, replié, re-martelé, jusqu'à ce que les métaux se mélangent en veines moirées tout simplement magnifiques. De tels couteaux ne sont plus des outils, mais bien des objets d'art. Le prix est malheureusement à la hauteur de la qualité du travail, mais il aurait été dommage de ne pas voir ça.

Au moment de partir, Mathieu fait part d'un besoin urgent d'essence. On décide donc de rejoindre la route Ajaccio-Corte via Petri, où l'on trouvera bien une station-service... On la trouve en effet, mais seulement au bout de 40... km. Il était temps ! Au passage nous franchissons le Col de Vizzavona dans une forêt toute en couleurs de feuilles d'automne. Dommage, l'urgence ne permet pas de s'attarder... La station-service la plus proche se trouve à Tattone.

Par la même occasion, puisqu'il est temps de penser au ravitaillement des pilotes, on s'arrête au hasard au Camping du Soleil tout proche. Le hasard nous sert bien : camping et restaurant sont fermés mais le patron, très sympa, nous improvise un déjeuner corse : saucisson et figatelli arrosé de bière à la châtaigne. Une heure après, on est plus tentés de faire une sieste que de reprendre la route...

Le temps d'un détour à Vivario pour faire quelques achats de saucisson corse à l'épicerie Chez Caline et nous repartons à l'assaut de la montagne, direction Ghisoni par la D69. La forêt est dense et bien humide. Pas le moment de faire des excès d'optimisme ! La route a pas mal de trous et les bogues de chataîgne détrempées sont très piégeuses. A flanc de montagne, on a un superbe panorama sur la vallée. A tel point que la route en corniche semble parfois déboucher sur le vide au prochain virage. Sujets au vertige s'abstenir ! Au Col de la Verde, la route s'ouvre sur une clairière. Et même en l'absence de soleil, les feuilles éclatent de lumière. Irrésistible ! Un cochon sauvage vient nous rendre visite pendant qu'on photographie en rafale et qu'on discute de la prochaine destination.

Une moitié opte pour rejoindre Propriano en continuant la D69 via Aullène et aller se relaxer dans un bain aux Sources thermales de Baracci, proches de Propriano. L'autre groupe décide de filer directement à Porticcio via Santa Maria de Siche et la N196 pour faire un peu de shopping. On fait donc route commune jusqu'à Cozzano. Et ça tombe bien car le village est plutôt joli et les habitants contents de nous voir nous arrêter chez eux ! Re-concertation... Finalement, les amateurs de bain chaud déclarent forfait : on ira tous finir la journée sur la plage de Porticcio !

La route de Cozzano à Santa Maria de Siche est un vrai billard sur lequel on regarde moins le paysage que les trajectoires ! Une fois sur la N196, le trajet jusqu'à Porticcio est vite avalé, la circulation dense et le moindre intérêt du décor n'incitant pas à flâner. Il fait bientôt nuit sur la plage, mais on arrive juste à temps pour profiter de notre dernier (enfin presque) coucher de soleil corse.

Vendredi, départ : Ajaccio - Vivario - Vezzani - Aleria - Prunete - Piedicroce - Ponte Leccia - Bastia

Tout a une fin : c'est le jour du départ et il faut rallier le port de Bastia à 17 heures. Soit près de 270 km dont encore une bonne partie de montagne, toujours avec les bagages. Sans traîner, on frôle Ajaccio et on enfile la N193 jusqu'à Vivario.

Pas d'arrêt saucisson cette fois : on quitte la nationale pour une petite départementale qui tournicote dans la montagne... et qui monte ! La route est de moins en moins boisée, à tel point que près de la Punta de Righella, la crête où l'on s'arrête pour une pause n'est tapissée que d'herbe rase (on est à quelque 800 m d'altitude). La vue sur les crêtes voisines est largement dégagée.

Jusqu'à Antisanti, la route est étroite - à peine 3 m ! - mais c'est un vrai billard et il n'y a personne, pas même un mouton ou une vache. Au départ d'Antisanti, la route descend abruptement sur la plaine d'Aleria. Le paysage est plus morne, tapissé de vignes mais moins plaisant après les grands espaces sauvages. On n'accorde à Aleria que le temps d'un ravitaillement en sandwiches qu'on part déguster sur la plage de Prunete, face au large. Une employée de la Poste vient nous dire bonjour et nous assure que nous sommes à l'endroit le plus à l'est de la Corse (on a quand même un doute, encore aujourd'hui)...

L'après-midi ne sera pas de trop pour ce morceau de choix : la route Cervione - Piedicroce - Ponte Leccia, notre dernière portion de montagne. Ce n'est sans doute pas par hasard si c'est sur cette portion qu'on croise le plus de motards ! La route n'est pas excellente, mais le panorama... Et comme le beau temps est revenu, la vue est parfaitement dégagée.

Jusqu'au Col d'Arcarotta, la route domine la vallée de l'Alesani. Et là encore, on pourrait s'arrêter tous les 200 m...

A chaque arrêt, moteur coupé, on est surpris par le silence qui règne. Passé le Col d'Arcarotta, changement de décor : nous sommes passés sur le flanc est de la montagne et c'est beaucoup, beaucoup plus humide et glissant... A tel point qu'aux alentours de Nocario, nous roulerons carrément dans les nuages. On se serait bien arrêtés à Piedicroce, mais ce jour-là il y a une manifestation très officielle et la foule des grands jours... On se console en s'arrêtant près des ruines du Couvent de Piedicroce. Fondé en 1493, détruit par une explosion en 1943, il a été le lieu de la rencontre entre Napoléon 1er et Pascal Paoli en 1790.

Après le Col de Prato, nous retrouvons le flanc ouest et le soleil pour la descente qui n'en finit pas de tourner jusqu'à Ponte Leccia. Les premiers kilomètres sur la N193 sont plutôt agréables - jusqu'aux environs de Casamozza, après quoi la route manque singulièrement de charme. Ou peut-être est-ce simplement parce que nous approchons de Bastia, et donc de la fin des vacances...

C'est fini...

Le périple se termine là... Ensuite c'est le retour vers Marseille en ferry, puis la remontée sur Paris via l'autoroute.

On retournera en Corse, c'est sûr, car c'est à peine si on a commencé à la découvrir ! Pourtant, le compteur affiche près de 1 500 km parcourus sur l'île. Je comprends alors pourquoi certains de nos compagnons de voyage en sont à leur troisième ou quatrième édition : la Corse a un goût de reviens-y irrésistible !

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Crédits photo : LEXTER et PHIL

LEXTER

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